Le 22. décembre 2009 à 11h20

Le Brusc Société L'ADILPB, de sa création à maintenant

L’ADILPB fut fondée en opposition avec l’APPB à une époque où le port du Brusc n’était pas géré. Plus tard elle s’est exprimée auprès du Conseil Général au sein du conseil portuaire, mais très vite les relations se sont envenimées.

Pierre Suffren, président fondateur de l’ADILPB (Association de Défense des Intérêts des Locataires du Port du Brusc)

Pierre Suffren, président fondateur de l’ADILPB (Association de Défense des Intérêts des Locataires du Port du Brusc)

L’ADILPB (Association pour la Défense des Intérêts des Locataires du Port du Brusc) fut créé en 1999 peu avant la reprise de la gestion du port par le Conseil Général. A cette époque là le port du Brusc n’obéissait qu’à « la loi de la jungle », il suffisait qu’une place soit encore libre (ou semblait l’être) pour pouvoir décider de s’y installer. C’est d’ailleurs l’origine des nombreux mouillages, qui aujourd’hui encore sont régulièrement retirés de la vase dans le cadre des opérations « port propre » de l’APPB.

L’ADILPB fut fondée en
opposition à l’APPB


L’APPB (Association des Plaisanciers du Port du Brusc) est plus ancienne et existait déjà à l’époque. Cette association s’efforçait de gérer le port à sa manière. En fait l’APPB était à côté de la Prud’homie des pêcheurs la seule structure organisée dans le port du Brusc. Mais la façon de procéder de l’APPB n’était pas du goût de tout le monde, du moins pas du goût de Pierre Suffren et de nombreux plaisanciers qui fondèrent avec lui l’ADILPB. Très rapidement l’ADILPB compta jusqu’à 240 adhérents, soit à peu près la moitié des bateaux du port.

Reprise en main du port
par le Conseil Général


Lors de la reprise en main du port par le Conseil Général, les 6 membres du CLUPIPP siégeant au conseil portuaire furent élus parmi les membres de l’ADILPB, de plus Pierre Suffren et Erick Vimfles, les présidents de l’ADILPB et de l’APPB, furent aussi invités à siéger au conseil à titre personnel. L’Autorité était représentée par Gilles Arduin (Conseil Général), le conseil était présidé par Jean Sébastien Vialatte.

Les projets de rénovation du port


Ensuite vinrent les projets de rénovation du port. 8 projets ont été présentés (Certain d’entre eux n’étaient pas réalistes). Un projet fut retenu et c’est après que les liens commencèrent à se dégrader entre le Conseil Général (Gilles Arduin) et les plaisanciers. Le Conseil Général lança plusieurs études de faisabilité, de courantologie. Le projet fut attaqué par des associations de défense de l’environnement. Le Conseil Général hésita à démarrer les travaux, pour les plaisanciers tout allait trop lentement. La présence au conseil portuaire d’Erick Vimfles et de Pierre Suffren à titre individuel fut remise en question par le Conseil Général, les persuadant qu’ils devaient se faire élire en tant que membre du CLUPIPP afin de faire valoir leurs opinions.

Rapprochement de l’ADILPB
et de l’APPB


Entre temps l’ADILPB et l’APPB s’étaient rapprochées, lors d’une nouvelle élection du CLUPIPP les deux associations s’étaient mise d’accord pour faire élire 3 membres de chacune d’entre elles. Le CLUPIPP était alors composé de Pierre Suffren, Erick Vimfles, Vincent Georges, Bernard Herbaut, Gilles Farrugia et un autre membre de l’APPB. Cette nouvelle composition n’aida en rien, il y eu de grosses discordes avec le Conseil Général quant au financement des travaux. Le CG voulait commencer à provisionner avant le début des travaux, pour les plaisanciers il n’était pas question de payer plus tant que rien ne changeait. La situation s’est tellement envenimée que fin 2007 tous les membres du CLUPIPP démissionnèrent (Actuellement le CLUPIPP est composé des deux seuls candidats qu’il y eu à l’élection suivante : Jacques Savelli et Jean-Louis Fiévé, 2 au lieu de 6 !).

Démissionner du CLUPIPP
fut une erreur


Plus tard Pierre Suffren nous confia que « Démissionner du CLUPIPP fut une erreur ». En tant que membre du CLUPIPP il se plaignait que l’autorité ne tenait pas compte de son avis et donc de l’avis des plaisanciers du port, qu’il représentait. Maintenant à l’extérieur du CLUPIPP il n’a même plus la possibilité de s’exprimer auprès de l’autorité portuaire. Cette situation et l’impression de travailler sans que ce soit honoré l’ont poussé a démissionner de la présidence de l’ADILPB.

XT, le 22 décembre 2009